Dans le cadre de la Déclaration du Millénaire, la Communauté Internationale avait convenu que la bonne gouvernance représente un préalable pour l’atteinte du développement humain, la réduction de la pauvreté et la prévention des conflits. Ce n’est qu’à travers la promotion de réformes dans le domaine de la gouvernance que les conditions de vie des populations peuvent être améliorées de façon durable.
Le PNUD assume un mandat dans la promotion de la bonne gouvernance, qui couvre un certain nombre de domaines. En Mauritanie, le bureau du PNUD gère un portefeuille de projets, qui visent à développer au sein des Institutions publiques un culture de l’efficience et de la performance, fondée sur la transparence et la redevabilité.
A ce titre, il concourt au développement des capacités des institutions nationales et de la société civile, dans les domaines du dialogue, de la concertation et de la prévention des conflits. Il contribue à rendre l’administration plus performante, en améliorant l’accès des citoyens aux services publics, l’utilisation des nouvelles technologies et en rapprochant le processus de décision des administrés (gouvernance locale).
Le Bureau s’implique, également, dans l’appui au processus électoral. Lors des élections générales en 2006/07, il a aidé à mobiliser les partenaires au développement en appui à un programme conjoint d’assistance électorale, contribuant à l’organisation d’élections démocratiques et transparentes. Dans ce cadre, le PNUD renforce les capacités des différents acteurs impliqués (administration, partis politiques, médias, organisations de la société civile) et apporte son appui aux institutions élues (parlement et communes).
Par ailleurs, le PNUD joue un rôle important dans la promotion des droits de l’homme et aide à mieux intégrer le système international de protection des droits de l’homme dans l’ordre interne. En ce sens, il fournit un appui technique pour harmoniser la législation nationale avec les conventions internationales, appuie la mise en place d’institutions indépendantes de suivi, telles que la Commission Nationale de Droits de l’Homme (CNDH). Enfin, il sensibilise les autorités nationales dans l’intégration des aspects de genre dans la politique nationale.